Un bracelet en pierres bleues se remarque sans jamais crier. Au poignet, le bleu nuit du lapis-lazuli fait ressortir ses éclats de pyrite dorée, l'aigue-marine joue la transparence et la sodalite apporte un bleu dense, strié de blanc. C'est le bracelet qu'on oublie de retirer, parce qu'il va avec tout.
Le choix se fait d'abord à l'œil. Pour un bleu profond : lapis-lazuli ou sodalite. Pour un bleu clair et frais : aigue-marine, angélite ou calcédoine bleue. Pour un bleu qui tire sur le vert : apatite, turquoise ou chrysocolle. L'œil de faucon, lui, offre un bleu gris chatoyant qui plaît beaucoup au poignet des hommes.
Vient ensuite la taille des perles. Les perles de 3 à 4 mm donnent un bracelet fin, facile à superposer. Les 5 à 6 mm conviennent à la plupart des poignets. Les 7 à 8 mm et plus affirment le bracelet, souvent choisies par les hommes. Les perles baroques, aux formes irrégulières, gardent l'aspect brut de la pierre.
En lithothérapie, les pierres bleues sont traditionnellement associées au calme et à l'expression. On porte volontiers un bracelet en lapis-lazuli ou en sodalite dans les périodes chargées, pour garder un repère apaisant sous les yeux.
Côté entretien, retirez votre bracelet pour la douche, la piscine et le sport : l'élastique fatigue avec l'eau et la transpiration, et certaines pierres bleues, comme la turquoise ou l'apatite, sont tendres. Un passage à l'eau claire, un séchage à plat, et il vous suivra longtemps.